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mercredi 15 décembre 2010

Cahors Bataille à Seattle


Ciné-débat convivial, organisé par le CAJ, jeudi 16 décembre, 18h à la Bourse du Travail de Cahors.

Apportez victuailles et boissons!

11 ans après la bataille de Seattle, qu'en est-il des jeunes et de l'altermondialisme face à la (plus que jamais) toute puissante OMC (?)...

lundi 26 janvier 2009

Le FSM anti-crise

Le Forum social mondial qui débute ce 27 janvier à Belém, au Brésil, intervient au moment où se produit la plus grave crise du capitalisme depuis quatre-vingts ans. Tous les événements qui se sont produits au cours des dernières années confirment totalement les analyses du mouvement altermondialiste. La soumission de toutes les activités humaines à une logique financière, la concurrence exacerbée entre les travailleurs et les systèmes sociaux, la pression exercée dans les pays du Sud pour les intégrer de force dans le marché mondial, au mépris de leur souveraineté alimentaire, la confiscation des terres par des grands propriétaires, la dissémination des OGM sacrifiant l'autonomie des paysans et la biodiversité, ne pouvaient que provoquer crise sociale, crise alimentaire et crise écologique. Dans le même temps, la spéculation sur les marchés financiers atteignait de tels sommets qu'elle a dégénéré en crise financière monumentale.

Selon les néolibéraux, le monde était promis à la félicité dès lors que le marché imposait sa loi. Le monde a récolté aggravation des inégalités, concentration de la richesse, épuisement des ressources, réchauffement climatique et conflits en tous genres. Depuis dix ans, sur tous les continents, le mouvement altermondialiste et les forums sociaux rassemblent toutes les forces qui luttent contre la domination de la finance et ses multiples dégâts. De très nombreuses propositions émergent de ces rencontres qui dessinent des voies alternatives au capitalisme financier. En particulier, la sauvegarde de tous les biens communs de l'humanité soustraits aux appétits privés, la mise sous contrôle public du crédit, la suppression des paradis fiscaux, l'annulation de la dette des pays du Sud, l'accès à la terre, la souveraineté alimentaire, le respect des droits humains et sociaux, la réponse à l'urgence climatique sont susceptibles de mieux répondre aux besoins humains que ceux qui prévalent au sein des enceintes du FMI, de la Banque mondiale, de l'OMC ou du G20.

Retrouver la maîtrise collective de l'avenir de l'humanité, telle est la raison d'être des forums sociaux. Le FSM de Belém s'inscrit dans cette perspective et ouvrira vers des initiatives alternatives à la volonté des maîtres du monde qui ont fait plonger celui-ci dans une crise aussi globale que dangereuse. L'association Attac, présente à Belém, appelle tous les citoyens à entrer en résistance.


Attac Franc, Montreuil, le 26 janvier 2009


vendredi 5 décembre 2008

Le mouvement altermondialiste et la crise de la mondialisation

Gustave Massiah, président du CRID (Centre de recherche et d’information pour le développement) et membre du Conseil scientifique d’Attac-France, publie un article intitulé "Le mouvement altermondialiste et la crise de la mondialisation".
Gus Massiah, militant actif du mouvement altermondialiste dès avant même sa naissance, montre que la convergence des combats pour "un autre monde" de nombreux mouvements constitue partout ce qu’il dénomme "un mouvement des mouvements".
Le capitalisme néolibéral est en crise profonde, pour autant la suite n’est pas écrite quel que soit le discrédit qui pèse sur lui. Dans l’état actuel du monde, l’altermondialisme doit s’appuyer sur l’ONU, qui, à l’encontre des autres "instances" internationales jouit de la légitimité qui repose sur le principe "un pays une voix".
Gus Massiah montre que la crise actuelle présente bien des dangers mais aussi autant d’opportunités. Parmi celles-ci, il signale notamment la réapparition de l’exigence de la régulation publique, celle d’une autre répartition des richesses et de rapports Nord-Sud totalement différents et hors du colonialisme, celle aussi de la démocratie.
Il note enfin que l’altermondialisme a tout à gagner à éviter que ne se forment des alliances entre néo libéraux et néo keynésiens qui seraient une manière de freiner, voire de faire obstacle, aux opportunités évoquées.
JC

Lire sur Attac. org, télecharger au format PDF

samedi 24 mai 2008

Naissance du Mai












Mais, IL Y A UN MAI !

en réponse à la célèbre phrase de Margaret Thatcher « Theres is no alternative » (T.IN.A.)


Pendant la fin de semaine prolongée du 01 mai un nouveau mouvement politique est né, à Séné dans le Morbihan. Il s'agit d'un mouvement pour la convergence des alternatives à la globalisation et pour la sortie du productivisme qui a été baptisé MAI.

Notre mouvement est à la fois un mouvement d'élaboration d'idées, d'actions, de combats et de participation électorale. Il n'est donc pas figé, de nombreux débats s'y déroulent. Vous ne verrez pas de noms connus du public parmi nous car nous ne construisons pas par le haut mais par le bas.


Notre manifeste de La Louvesc (27-28 Octobre 2007) décrit, dans un langage simple, l'ambition qui nous anime. Notre état d'esprit peut nous faire revendiquer la signification chinoise de la sonorité du mot Mai, la voie. Mai c'est aussi "fais ce qu'il te plaît"," matières à inventer", "mouvement altermondialiste iconoclaste", etc. L'essentiel étant de décoloniser l'imaginaire et de sortir des modes de pensée dominants.


Remettre l'économie au service de l'homme, stimuler la réappropriation par tous du champ politique, contribuer à la mise en œuvre d'alternatives concrètes, impulser, soutenir et favoriser la convergence des luttes sociales et écologiques, voici l'esquisse du projet politique que nous voulons construire avec tous ceux qui pensent que des alternatives existent maintenant, ailleurs, ici, autrement afin que demain soit encore riche de sens.


Le MAI est en cours de constitution: suite au dépôt des statuts, un site web va bientôt être mis en ligne. Notre prochaine AG, à Romagné 33760 en Gironde, les 14 et 15 juin, verra la mise en place des structures opérationnelles du MAI.



Contact collegemai@googlegroups.com

dimanche 9 décembre 2007

A ceux qui ne se résignent pas (Manifeste de La Louvesc)


Manifeste de La louvesc


2% des personnes possèdent 50% des richesses mondiales !
Il ne peut y avoir de croissance infinie dans un monde fini !
La croissance n’est pas la solution mais bien le problème.

Nous détruisons notre milieu naturel, les liens sociaux et les valeurs humaines.
Le système dominant, mondialisé, profondément inégalitaire et destructeur qui nous entraîne n’est pas le seul possible et imaginable.
Nous avons plus de pouvoir d’action que nous ne le croyons. Sortons de la tristesse de l’impuissance !

Quelle est notre situation actuelle ?

La majorité de la population mondiale est aujourd’hui poussée à vivre en ville. Beaucoup d’entre nous croient ne plus avoir d’autres choix ni les moyens d’éviter les circuits de grande distribution pour subvenir aux besoins de leur famille.

Manger des produits qui ont déjà fait plusieurs fois le tour du monde entretient le système de domination alimentaire, social, technique et écologique, alors que 80% de la population mondiale rurale est en situation de disette chronique.

Notre vie quotidienne n’est-elle pas colonisée par de pseudo-produits censés satisfaire de faux besoins et apaiser nos angoisses ?

La société de consommation nous inculque quotidiennement l’acte d’achat comme équivalent du bonheur.

L’acceptation de l’ordre établi, la résignation pour ramasser quelques miettes ne sont pas une fatalité. Nous sommes capables d’imaginer un monde solidaire, de partage dans un environnement sain, fondé sur le bien-être et la dignité de chaque individu.

La société dans laquelle nous vivons est présentée comme seule alternative par un petit nombre de personnes qui dirigent le monde et orientent nos choix aux bénéfices exclusifs de leurs propres privilèges. Ils utilisent pour cela les grands médias, presse, télévision, instituts de sondage, experts, réseaux de distribution et de répression dont ils sont les propriétaires.

A cette société dans laquelle la course aux profits monétaires détruit les grands équilibres écologiques et sociaux, nous répondons : « Assez de surexploitation ! » et «partage concerté des biens communs !».

A cette société qui développe des politiques chaque jour plus répressives et sécuritaires, nous répondons «Liberté !».

Libertés de penser, de s’exprimer, d’agir et de se déplacer, égalité de droits pour toutes et tous, solidarité, justice et fraternité.

A une société qui éloigne chaque jour davantage la population des centres de décision , nous répondons : débats citoyens et référendum d’initiative populaire, prises de décisions avec les budgets correspondants, à l’échelle locale adéquate ( quartiers, communes, agglomérations, régions…), contrôle des élus et mise en place de réels contre-pouvoirs.

Tout ceci est réalisable si chacun prend en main sa propre vie.

Aux structures politiques dirigées par des élites professionnalisées, nous opposons une réelle démocratie, une structure non hiérarchisée où les élus seront contrôlés et révocables, où les mandats seront courts, non renouvelables et non cumulables.

A un monde où seul le travail aliéné est rémunéré, nous opposons un revenu garanti pour tous, la sortie du tout monétaire, la sortie du productivisme, travailler moins pour vivre mieux.

Au modèle économique actuel qui soumet les peuples et la planète à sa loi, celle des profits monétaires, nous combattons pour les solidarités sociales, internationales et les équilibres écologiques.

A un monde soumis aux technologies agressives : nucléaire, OGM, pesticides, nanotechnologies…, nous opposons le principe de précaution.

Aux guerres pour l’appropriation des richesses, nous opposons partage, paix et respect des peuples.

D’autres sociétés sont possibles. Nous avons l’ambition de les mettre en œuvre.

Nous nous engageons dans un mouvement de rupture dans lequel nous sommes souverains pour construire une société digne de l’humanité. Nous ne partons pas de rien. Des expériences du bien vivre ensemble existent déjà à travers le monde, et ça marche ! De multiples chantiers sont encore à inventer, expérimenter, approfondir.

Nous créons un mouvement qui ne sera pas comme les partis.

Un mouvement capable de s’appliquer à lui-même le processus démocratique qu’il suggère pour la Cité. Un mouvement qui tiendrait plus au contrôle de tous les pouvoirs (y compris le sien) qu’à son propre pouvoir.

Nous, citoyens réunis à Lalouvesc les 27 et 28 octobre 2007, lançons cet appel, cette aventure que nous voulons vivante, riche de nos différences, porteuse d’avenir pour nous et nos enfants.
Nous vous invitons à la partager !

Au grand soir, nous préférons pleins de petits matins.
Notre force sera notre nombre et notre diversité.

Des citoyens du monde
Pour nous rejoindre, écrivez à : manifeste@alterdigue.com

samedi 8 décembre 2007

L’ALTERMONDIALISME ET LES GAUCHES

par Raoul Marc JENNAR, chercheur altermondialiste

Par nature, l’altermondialisme est une forme nouvelle d’internationalisme dont la particularité par rapport aux quatre internationales qui l’ont précédé est de ne pas être soumis à un centre qui dicte la pensée et les actes. L’altermondialisme est en soi un rejet de la forme d’action proposée par le léninisme et pratiquée par les deux internationales qui s’en sont réclamés. Les altermondialistes récusent les organisations hiérarchiques pyramidales. Ils fonctionnent en réseaux. Avec une réelle efficacité pour mobiliser les opinions publiques illustrée par quelques victoires retentissantes sur des dossiers très souvent délaissés par les gauches socialistes ou léninistes : l’abandon de l’AMI (voir ci-dessous), le retrait de la plainte introduite par 39 multinationales pharmaceutiques contre le gouvernement sud-africain, la prise de conscience des dangers des OGM, la prise de conscience des dangers du réchauffement climatique, les mobilisations contre l’Accord général sur le commerce des services (AGCS) dont M. Hollande ignorait même qu’il dépendait de l’OMC...

L’altermondialisme est né d’une convergence : celle d’associations et d’ONG, issues de la société civile - au sens gramschien et non pas anglo-saxon de l’expression - chacune active dans un domaine bien précis (genre, enfance, droits humains, écologie, développement, actions humanitaires,...) et découvrant progressivement qu’elles se heurtent au même mal : la mondialisation, nom donné à la phase présente du développement du capitalisme caractérisée par une dérégulation et une financiarisation à l’échelle de la planète.

Ces associations et ONG ont constaté que nulle part, ce segment de la vie politique qu’on appelle la gauche n’a été capable d’offrir une réponse à cette mondialisation qui soit conforme aux valeurs de justice et de solidarité. Elles ont même observé que c’est très souvent la gauche qui, au prétexte de l’encadrer, a été le moteur de cette mondialisation : c’est à des socialistes qu’on doit, dans plusieurs pays d’Europe, des législations dites de "déréglementation financière" ; c’est au socialiste Jacques Delors qu’on doit l’Acte unique européen et le traité de Maastricht, véritables chevaux de Troie de la mondialisation ; tous les partis socialistes soutiennent les accords de l’OMC dirigée aujourd’hui par l’un d’entre eux, Pascal Lamy ; l’Europe était gouvernée par une majorité de gouvernements socialistes lorsqu’elle a adopté la stratégie de Lisbonne et les décisions de Barcelone, documents destinés à aller plus loin encore dans la dérégulation, la mise en concurrence et la privatisation ; tous les partis membres du Parti socialiste européen ont soutenu le très néolibéral traité constitutionnel européen et tous soutiennent le principe d’une zone de libre-échange américano-européenne.

Face à cette désertion de l’acteur politique censé, dans le rapport de forces éternel entre les puissants et les autres, protéger les acquis de décennies de luttes politiques et sociales, riposter aux agressions et conquérir ces nouveaux espaces définis par les droits collectifs, face à cette acceptation du capitalisme comme l’ordre naturel des choses, les associations et les ONG, conscientes qu’elles étaient le témoin d’une formidable défaillance politique, et non pas d’un phénomène incontournable, ont proclamé qu’il n’y a pas de fatalité, que cette mondialisation n’est qu’un choix politique auquel on peut lui en opposer d’autres, qu’il y a des alternatives et qu’un autre monde est possible.

La première fois, ce fut en 1998, alors que, dans le plus grand secret, les gouvernements négociaient ce qu’ils avaient l’intention d’appeler "accord multilatéral sur l’investissement" (AMI) dont l’effet aurait été de soumettre la souveraineté des Etats à la discrétion des firmes transnationales. Des rumeurs avaient suscité une inquiétude mondiale. Interrogés alors, des ministres socialistes qui participaient aux négociations se voulaient rassurants. Jusqu’au jour où des fuites ont permis de connaître l’enjeu réel de cette négociation. Ce qui a suscité de telles protestations qu’à moins d’exploser, la toute jeune "gauche plurielle" française a été contrainte de retirer la France de la négociation, mettant de la sorte fin à celle-ci. Mais le même gouvernement Jospin a soutenu la reprise du projet sous une autre forme et dans un autre cadre : à l’OMC, où Pascal Lamy le commissaire européen alors en charge, l’a poussé avec une telle insistance qu’il a provoqué l’échec de la conférence ministérielle de l’OMC à Cancun en 2003, un groupe de 90 Etats s’y opposant résolument. Le combat contre l’AMI en 1998 fut le combat fondateur du mouvement altermondialiste et ce n’est pas un hasard si quelques années plus tard, à Cancun, un lien s’est créé entre de nombreuses ONG et des gouvernements de pays du Sud pour s’opposer à un projet si férocement soutenu par un socialiste.

Certains ont vu des convergences entre le mouvement altermondialiste et les structures politiques animées par les disciples de Lénine, communistes ou trotskystes. Ces convergences sont réelles dans l’analyse du système dominant. Elles disparaissent dès lors qu’il s’agit de définir l’alternative et les instruments de sa mise en oeuvre. L’incapacité de la gauche antilibérale française à offrir une traduction politique à sa victoire du 29 mai 2005 lors du référendum sur le traité constitutionnel européen en a fourni la démonstration. Le projet alternatif égrenait 125 propositions élaborées au prix de concessions majeures sur des questions fondamentales faites à un PCF resté productiviste, partisan du nucléaire civil et militaire et enfermé dans des schémas totalement obsolètes. La priorité donnée par le PCF et la LCR à la préservation de leur appareil sur la possibilité de modifier la donne a fait le reste. A défaut des appareils, les altermondialistes ont tenté de rassembler les personnes autour de la candidature de José Bové. Mais celle-ci fut pénalisée comme les autres par un électorat tout à la fois désireux de sanctionner l’incapacité de la gauche antilibérale à s’unir et de privilégier le vote utile.

En fait, et c’est la leçon du scrutin présidentiel français, ni les socialistes, ni les héritiers de Lénine ne sont des partenaires possibles pour les altermondialistes. J’évoque les appareils, bien entendu. Pas les femmes et les hommes animés par ces idéaux qu’on qualifie de gauche et qui sont depuis tant d’années condamnés à la déception et à l’impuissance, scrutin après scrutin. Parce que les fondamentaux qui rassemblent les altermondialistes sont davantage en prise avec les défis du monde tel qu’il se fait aujourd’hui, parce qu’ils veulent agir ensemble autrement dans l’espace public, les altermondialistes doivent maintenant en tirer les conséquences et s’affirmer comme tels sans plus rien concéder à ces gauches socialistes ou léninistes qui, face à la mondialisation, ont tout raté.

mercredi 28 novembre 2007

Plateforme altermondialiste

Proposition d’une plateforme
pour la construction d’un mouvement politique altermondialiste


Ce texte , non figé, a été finalisé le 24/11/07 à Villefranche d’Albigeaois
à partir de plusieurs rencontres qui se sont déroulées les mois précédents
dans la région élargie de Midi Pyrénées .


Je sais que le changement dans le monde est beaucoup plus difficile que dans mon pays, mais J'ai une absolue confiance dans l'être humain, dans sa capacité à raisonner, d'apprendre de ses erreurs, de récupérer ses racines, et de changer, pour forger un monde juste, divers, intégrant , équilibré et harmonieux avec la nature.

Extrait du discours d’Evo Morales à l’ONU


I) Notre vision du monde


Nous voulons un monde de paix, de justice, de liberté, d'égalité, de solidarité, de fraternité, conjuguant les principes de laïcité et de respect des différences.


II) Notre mouvement

Son projet politique

Nous voulons construire un mouvement politique altermondialiste solidaire et écologique, contre toutes les discriminations, qui rassemble celles et ceux qui aspirent à une alternative pour œuvrer ensemble, à la transformation de notre société :

- en garantissant la satisfaction des besoins vitaux notamment l’alimentation, la santé, le logement, l’éducation, la liberté et la justice,

- en respectant la diversité des expressions culturelles humaines et en développant leur richesse,

- en soutenant l’idée que l’activité économique et sociale humaine doit préserver les ressources
naturelles, tout en redéfinissant ensemble la finalité du travail, de la production, de la consommation et de celle de nos modes de vie,

- en s’émancipant des dictatures des institutions européennes et mondiales notamment du FMI, OMC,BCE, AGCS, OCDE du capitalisme et du libéralisme économique,

- en s’opposant aux guerres qui réduisent les peuples à de la chair à canon,

- en combattant la course aux armements et le pouvoir nucléaire

- en interdisant les technologies à risque irréversible et en appliquant le principe de précaution,

- en refusant la production d’OGM en plein champ, et en cessant toute marchandisation et brevétisation du vivant,

- en organisant la sortie du nucléaire,



La mise en pratique d’une démocratie :


" Etre citoyen-souverain dans son village, dans sa région et son pays, dans l'Europe et dans le monde et combattre toutes les institutions qui altèrent cette souveraineté"

extrait d’un texte de Raoul Marc JENNAR.


-en mettant en place dans toutes les instances, les institutions qui organisent la transparence de tous les actes, et qui limitent la délégation et privilégient la démocratie directe,

-en créant des média pluralistes affranchis des pouvoirs politiques et économiques


Ses modes opératoires :

-s’associer aux multiples acteurs de terrain qui expérimentent des alternatives économiques, sociales, écologiques, et leur donner une expression politique pour cette transformation de nos conditions d'existence,

-s’engager dans les luttes sociales et écologiques,

-participer aux élections lorsque c’est souhaitable et possible, avec des représentants altermondialistes.

Tout cela sur le mode ici et maintenant, du local au global, conjugué dans l'action non-violente et en recourant à la désobéissance civique, chaque fois que cela s'avèrera nécessaire.


" RÉSISTER, C'EST CRÉER "




Le Mouvement: Son identité, son organisation, sa structuration


Création d'un mouvement politique altermondialiste à vocation nationale et internationale, en dehors d'un cartel d'appareils sous la forme de groupes locaux et/ou départementaux fédérés.


La souveraineté :


- le groupe local est la base souveraine du mouvement,

- Les structures départementales, régionales et nationale coordonnent les initiatives de chaque niveau du mouvement et fonctionnent en réseaux,

- le groupe local est souverain sur les décisions le concernant,

Ces trois expressions citées ci-dessus ont fait l’objet d’un débat qui n’a pu être tranché.

L’adhésion :
- l’adhésion est individuelle, et effective après signature de la plateforme du mouvement (engagement moral)et permet de participer aux décisions,

- choix géographique : chacun peut adhérer au collectif de son choix quel que soit son lieu de résidence,

La cotisation :
- la cotisation est volontaire, elle est découplée de l’adhésion,

La désignation :
- la désignation des délégué-es ou porte-parole, responsables se fait par tirage au sort sur la base du volontariat. Elles/ils sont non titulaires, et désignés sur des temps limités pour porter des mandats précis.

Le mode de décisions :

- par vote et ou consensus, les votes minoritaires sont décomptés.
- acceptation de la double, triple, quadruple appartenance,
- mandats précis confiés à des personnes non titulaires d'un autre mandat et sur un temps limité,
- vote et/ou consensus et/ou tirage au sort : une personne = une voix.


Le paragraphe ci-dessous, sur la communication, n’a pas été mis en débat, est à revoir prochainement.
Communication :
- internet, (cf l'amendement des girondins)
- création d’un journal,
- création d’un forum liste de discussion et circulation d'informations,
- mise au point d’un calendrier de rencontres entre les différents groupes, pôles régionaux.


Nom du mouvement

Choix d'un nom pour notre mouvement local, régional, national avec trois propositions :
- Mouvement Altermondialiste Midi-Pyrénées : 18 voix
- Mouvement Altermondialiste Politique : 3 voix
- Mouvement Altermondialiste Citoyen : 13 voix


Le nom de " Mouvement Altermondialste " et décliné géographiquement, sera retenu et proposé.

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