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samedi 23 octobre 2010

"La rage populaire française va dans une direction positive"

Publié sur arrêt sur images : http://www.arretsurimages.net/vite-dit.php

Les Français : "un exemple" (chercheur US / Guardian)

Par Gilles Klein le 22/10/2010
"La rage populaire française va dans une direction positive" estime Mark Weisbrot un chercheur américain du Center for Economic and Policy Research (CEPR, de tendance "progressiste") dans une tribune publiée sur le site du quotidien britannique The Guardian, signalé par LeMonde.fr.
"Les Français sont descendus dans la rue par millions - avec des grèves à grande échelle - pour défendre leur retraite chèrement acquise." constate Weibrot
"Je dois reconnaître qu’il était étonnant de voir les Français élire Sarkozy en 2007, alors qu’il a fait campagne sur l’idée que la France devait rendre son économie plus efficace à l’image des Etats Unis. Ceci alors que c’était le pire moment pour jouer ce refrain, alors que la bulle immobilère commençait à exploser. (...) Sarkozy a reçu de l’aide des grands médias, enchantés par le modèle américain, qui ont fait la promotion des mythes développés pendant sa campagne. Parmi eux, le fait que la protection sociale française, les aides sociales de l’Etat et les allocations chômage « ne peuvent subsister dans une économie globale" » et que les patrons recruteraient plus de gens s’ils pouvaient licencier facilement, et si les impôts baissaient pour les plus riches."
"Une fois de plus, la plupart des medias pensent que les Français manquent de réalisme, et devraient faire comme les autres. La vie s’allonge, il faut travailler plus. (...) Mais la productivité et le PNB augmentent en même temps, les Français pourraient donc passer plus de temps en retraite et payer pour cela."
"Il y a plusieurs moyens de conserver l’âge actuel de la retraite tout en financant le coût des pensions. L’une d’elle, soutenue par la gauche française (et même Sarkozy au niveau international) est la taxation des transactions financières."

"Les Français se battent pour l’avenir de l’Europe – et c’est un exemple"



jeudi 10 juin 2010

La véritable menace à bord de la Flottille de la Liberté (In These Times)

Noam CHOMSKY
La Flottille de la Liberté défiait la politique israélienne qui consiste à saboter toute solution au conflt Arabo-israélien basée sur des décisions et accords internationaux et devait donc être écrasée.
L’attaque violente d’Israël contre la Flotille qui transportait de l’aide humanitaire à Gaza a choqué le monde entier.
Le détournement de navires dans les eaux internationales et l’assassinat de passagers constituent, bien sûr, un crime.
Mais le crime n’a rien de nouveau. Depuis des décennies, Israël détourne des bateaux entre Chypre et le Liban et tue ou enlève des passagers, et parfois les retient en otage dans des prisons israéliennes.
Israël présume qu’il peut commettre impunément de tels crimes parce que les Etats-Unis les tolèrent et que l’Europe en général leur emboite le pas.
Comme l’a fait remarquer le quotidien (britannique) The Guardian du 1er juin (2010), « Si un groupe armé de pirates somaliens avait accosté hier six navires en pleine mer, tuant au moins 10 passagers et en blessant beaucoup plus, une force d’intervention de l’OTAN se dirigerait dés aujoud’hui vers les côtes de la Somalie. » Dans ce cas, le traité de l’OTAN oblige ses membres à porter secours à un pays membre – la Turquie – attaqué en pleine mer.
Le prétexte avancé par Israël était que la Flotille transportait du matériel que le Hamas pouvait employer pour construire des bunkers pour tirer des roquettes sur Israël.
Ce prétexte n’est pas crédible. Israël peut facilement faire cesser la menace des roquettes par des moyens pacifiques.
Le contexte est important. Hamas a été désigné comme une menace terroriste importante lorsqu’il a remporté les élections libres en janvier 2006. Les Etats-Unis et Israël ont sévèrement renforcé leurs mesures punitives contre les Palestiniens, cette fois-ci pour avoir commis le crime de mal voter.
Le résultat fut le siège de Gaza, qui comprend un blocus naval. Le siège fut nettement durci en juin 2007 après une guerre civile qui a vu le Hamas prendre le contrôle du territoire.
Ce qui est communément décrit comme un coup d’état militaire du Hamas fut en réalité provoqué par les Etats-Unis et Israël qui ont ouvertement tenté d’inverser le résultat des élections remportées par le Hamas.
Ceci est connu depuis au moins le mois d’avril 2008, lorsque David Rose a révélé dans (le magazine) Vanity Fair que George W. Bush, le Conseiller en Sécurité Nationale Condoleeza Rice et son adjoint, Elliot Abrams (*), « ont soutenu une force armée sous les ordres de l’homme fort du Fatah Muhammad Dahlan, déclenchant ainsi une guerre civile sanglante à Gaza d’où le Hamas est sorti renforcé. »
Le terrorisme du Hamas comprenait des tirs de roquettes sur les villages israéliens avoisinants – un acte criminel sans aucun doute, mais un acte qui ne représente qu’une infime fraction des crimes couramment commis par les Etats-Unis et Israël à Gaza.
Au mois de juin 2008, Israël et le Hamas ont conclu un cessez-le-feu. Le gouvernement israélien a formellement reconnu que le Hamas n’a plus tiré une seule roquette avant qu’Israël ne viole le cessez-le-feu le 4 novembre de la même année pour envahir Gaza et tuer une demi-douzaine de militants du Hamas.
Le Hamas a offert un nouveau cessez-le-feu. Le gouvernement israélien a examiné l’offre et l’a rejeté, préférant lancer une invasion meurtrière sur Gaza, le 27 décembre.
Comme pour tous les autres états, Israël a le droit de se défendre. Mais Israël avait-il le droit d’employer la force dans Gaza au nom de son autodéfense ? Le Droit International, dont la Charte des Nations Unies, ne laisse aucun doute : un état a ce droit uniquement lorsqu’il a épuisé tous les moyens pacifiques. Dans ce cas précis, les moyens pacifiques n’ont même pas été tentés, malgré – ou peut-être à cause de – les bonnes chances d’aboutir.
Ainsi, l’invasion fut littéralement un acte d’agression criminel, et il en est de même pour l’attaque de la Flotille.
Le siège contre Gaza est cruel et son but est de maintenir les animaux en cage en état de survie, juste de quoi éviter les protestations internationales, mais guère plus. C’est le dernier volet d’un plan israélien à long terme, appuyé par les Etats-Unis, pour séparer Gaza de la Cisjordanie.
Le journaliste israélien Amira Hass, éminent spécialiste de Gaza, décrit les grandes lignes du processus de séparation. « Les restrictions imposées au mouvement palestinien qui ont été mises en place par Israël en janvier 1991 ont renversé un processus initié en juin 1967.
« A cette époque, et pour la première fois depuis 1948, une large portion du peuple palestinien vivait à nouveau sur le territoire en un seul morceau d’un seul pays – un pays occupé, certes, mais entier... »
Hass conclut : « La séparation totale de la bande de Gaza de la Cisjordanie est une des plus grandes réussites de la politique israélienne, dont l’objectif ultime est d’empêcher toute solution basée sur des décisions et accords internationaux et d’imposer un accord basé sur la supériorité militaire d’Israël. »
La Flottille défiait cette politique et devait donc être écrasée.
Un cadre pour résoudre le conflit Arabo-israélien existe depuis 1976, lorsque les états arabes de la région ont présenté une résolution au Conseil de Sécurité qui appelait à la création de deux états le long des frontières internationales, en incluant toutes les garanties de sécurité exigées par la Résolution 242 de l’ONU qui fut adoptée après la guerre de juin 1967.
Ses principes les importants sont soutenus par pratiquement le monde entier, y compris par la Ligue Arabe, l’Organisation des Etats Islamiques (dont l’Iran) et les organisations non étatiques concernées, dont le Hamas.
Mais depuis trente ans les Etats-Unis et Israël ont toujours rejeté cet accord, à une exception prés qui est révélatrice et mérite d’être notée. En janvier 2001, au cours de son dernier mois du mandat, Bill Clinton a initié des négociations israélo-palestiniennes à Taba, Egypte, qui étaient sur le point d’aboutir, selon les participants, lorsqu’Israël a décidé de rompre les négociations.
Aujourd’hui encore, les conséquences de cet échec se font cruellement sentir.
Le Droit International ne peut pas être imposé aux états puissants, sauf par leurs propres citoyens. C’est toujours une tâche difficile, surtout lorsque l’opinion qui se fait entendre déclare que le crime est légitime, soit explicitement soit en instaurant tacitement un cadre criminel – ce qui est plus insidieux et rend les crimes invisibles.
Noam Chomsky
Traduction VD pour le Grand Soir
(*) EN COMPLEMENT : Elliot Abrams : Membre du Conseil National de Sécurité, en charge de la "promotion de la démocratie et des droits de l’homme" (sic). Spécialité : Mensonges éhontés et couverture des escadrons de la mort au Guatémala. Autre personnage au service de la Miami Connection, conspirateur du scandale Iran-Contra, doit au pardon présidentiel de George Bush père de ne pas avoir connu la prison. Il est désormais membre du Conseil national de Sécurité où il est responsable de la « promotion de la démocratie et les droits de l’homme ». Comme si personne ne se souvenait qu’il a été le cerveau maudit de la guerre sale en Amérique centrale, qu’il a encouragé l’agression contre le Nicaragua et le Panama, que face aux commissions d’enquête du Sénat, il a défendu les pires excès des escadrons de la mort, niant les massacres et mentant sur les activités clandestines d’appui à la Contra nicaraguayenne. Chargé des affaires du Proche et Moyen Orient sous l’administration Bush.
 
URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/La-veritable-menace-a-bord-de-la-Flottille-de-la-Liberte-In-These-Times.html

lundi 7 juin 2010

Analyses : La sécurité a bon dos.

Dominique Eddé
Il n’y a rien de neuf dans ce qu’Israël vient de faire au large de Gaza. Il y a des lustres que le pouvoir israélien prend le bon sens du monde en otage. Provoque et alimente ses ennemis, jusqu’à la folie. Transgresse le droit, la loi, les limites. Table sur la peur pour faire peur à la paix.
Ne comprend le rapport au voisin qu’en termes de mépris et de force. Condamne l’avenir en sabotant le présent.
Met son peuple en danger au prétexte de le protéger,
offense sa mémoire au nom de la mémoire. L’entretient dans l’ignorance et la haine du Palestinien.

Transforme les chancelleries en serviteurs obséquieux. Met en échec tous ceux qui, dans le monde arabe, essayent de construire des ponts, de calmer les esprits. Instaure l’apartheid en se proclamant démocrate. Traite d’antisémite quiconque ose lever le doigt et se réjouit de l’antisémitisme qui justifie les ghettos, les murs, l’enfermement. Ne rate pas une occasion de mettre le feu, partout où le bois est sec. Partout où les gens sont humiliés, les têtes explosives. Se moque de ses dissidents qui peuvent toujours causer. Se moque de l’Europe qui paye, sans broncher, les factures des lendemains de bombardements. Se moque à présent de Barack Obama et de ses désirs de paix. Il demande l’arrêt de la colonisation ? Elle repart de plus belle. Il pousse la Turquie à raisonner l’Iran? On torpille la Turquie. Il plaide pour un monde sans nucléaire ? Grand bien lui fasse. C’est bon pour les autres.


Et après ? Jusqu’où ? Jusqu’à quand ? Les grandes puissances auront-elles, cette fois, la volonté élémentaire de retirer à Israël son permis de conduire au bord du précipice? Auront-elles le courage de renoncer à traiter ce pays en exception? De voir en ce « traitement de faveur », l’aveu d’une dangereuse lâcheté ?
Qu’Israël, grisé par son impunité et sa puissance, pousse toujours plus loin son droit d’en user, d’en abuser, c’est irresponsable, mais c’est cohérent. Ce qui n’est ni cohérent ni responsable, c’est l’entêtement de l’Europe et des Etats-Unis à se laisser intimider par ce pays roi, gratifié d’avance, quoi qu’il fasse, du droit au dernier mot; À se laisser dicter, par lui, l’ordre du jour, le ton, la conduite, l’échelle des valeurs et des priorités. À lui inventer des excuses chaque fois que s’impose la sanction. À le semoncer un peu, pour toujours mieux le conforter. À confier, pour finir, le destin de la région, et peut-être bien davantage, à sa terrible conception de la survie: l’état de guerre permanent. Ce dernier constituant, en soi, l’état d’exception, la sortie du droit. La mort anticipée de toute négociation. Partant de là, la boucle est bouclée. La sécurité a bon dos : l’impasse engendre l’impasse, la surenchère, la surenchère, la haine, la haine. Le tout sur pied de guerre. Israël est servi : Ahmadinejad est à la hauteur du rôle. Et puisque nous l’évoquons, venons-en à la question majeure - aussi taboue que décisive – de ce conflit : Jérusalem. En l’ayant abandonnée à Israël, en ayant renoncé au projet du « bon sens » ainsi que l’appelait Germaine Tillion, celui qui en aurait fait le centre et le bien commun des trois monothéismes, l’Occident a capitulé sur l’essentiel : le lieu physique et symbolique de la paix.

Dommage. Il y a eu un moment où arabes et israéliens sont sortis de leurs tranchées, où ils se sont regardés. Où ils étaient presque prêts à faire cohabiter leurs mémoires. Ce qui est grave, très grave, c’est qu’Isarël est en train de reprendre aux yeux du monde arabe et musulman la figure d’un ennemi sans visage. Il n’est de pire danger pour un peuple que de priver son adversaire du moyen de le connaître.
Cette dernière répétition sera-t-elle la répétition de trop ? Obama aura-t-il la force de dire haut et fort : à présent ça suffit ! ? Pour l’heure, il semble que non. On condamne, on ferme les yeux, on attend que ça retombe. Et on se paye le luxe, avec ça, de ne pas comprendre ceux qui pètent les plombs.

Dominique Eddé

Source:  Union juive française pour la Paix

jeudi 25 mars 2010

Comment les OGM font monter les prix

Les cultivateurs américains n’ont d’autre choix que de semer des variétés génétiquement modifiées, plus chères et labellisées Monsanto.



 Depuis quarante ans, Todd Leake et sa famille luttent contre le froid, les parasites et la brièveté de la période de croissance pour parvenir à cultiver du soja sur leurs terres, dans la partie orientale du Dakota du Nord. La seule chose contre laquelle ils n’avaient jamais eu à se battre jusqu’à présent, c’était leurs semences. Il y a encore dix ans, les représentants de plus d’une cinquantaine de fournisseurs se disputaient leurs dollars, chacun promettant des plantes plus robustes, des rendements plus élevés ou une meilleure ristourne. Mais, aujourd’hui, les Leake n’ont plus vraiment le choix : il n’y a plus que quatre fournisseurs de semences dans leur région, qui vendent tous des variétés présentant des caractéristiques génétiques brevetées par Monsanto, premier semencier mondial. “On ne trouve pratiquement rien d’autre, déplore M. Leake. Nous sommes contraints d’utiliser leurs produits et de payer le prix qu’ils demandent.”

suite: Courrier  International

mardi 20 janvier 2009

Monsieur Obama, à propos de vos deux filles, vous oubliez quelque chose…


Cher Monsieur Obama,

Vous avez déclaré à propos du conflit entre Israël et les Palestiniens : “Si quelqu’un tirait des roquettes sur ma maison où mes deux filles dorment chaque soir, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour faire cesser cela.”

Protéger vos enfants ? Comme je vous comprends! Mais, pour être tout à fait correct envers vos filles, ne devriez-vous pas leur raconter l’histoire de cette maison ? Dire que vous l’avez volée à ses propriétaires ? Et aussi le jardin, et tous les champs autour ! Et que vous avez obligé l’ancien propriétaire à aller vivre dans la niche du chien ? Car c’est exactement ce qu’Israël a fait en volant leurs maisons et leurs terres aux Palestiniens, et en les forçant à vivre dans des camps de réfugiés (voir les livres d’historiens israéliens comme Benny Morris).

Dès lors, cher Monsieur Obama, pourriez-vous prétendre vivre dans cette maison tranquillement, comme si de rien n’était ? Alors, juste une question : votre “changement” consistera-t-il à répéter ces vieux mensonges sur la maison, déjà ressassés par tous vos prédécesseurs ?

Recevez, cher Monsieur Obama, mes meilleurs sentiments. Et dites à vos amis que, sur cette terre de Palestine, il y a de la place pour tout le monde. A moins qu’une différence de religion ou de couleur de peau pose un problème à quelqu’un ?

Michel Collon
13 janvier 2009

Retrouvez chaque jour des témoignages, analyses, critiques d’infos sur Gaza à : www.michelcollon.info

mercredi 5 novembre 2008

Mission accomplie!



L'ère Obama marquera t'elle une réelle rupture avec le pouvoir de l'oligarchie omnipotente, avec la guerre perpétuelle et la fabrication des terroristes virtuels qui la justifie et rend légale la domination des pays où gisent enfouis les derniers arpents de la précieuse naphte? Sera t'elle sociale, écologiste, définanciarisée, désarmée, décroissante, équitable, nouvelle..?
J'en doute.Mais il est vrai que j'appartiens à cette génération de "déçus-grincheux-trahis" qui, lors de l'élection de Mitterand en 81, s'étaient laisser aller à rêver et espérer. Un événement qui alors déclencha la liesse dans les rues de l'hexagone mais qui au final conduisit le pays vers le marécage néolibéral.
Autre chose est que la nouvelle administration américaine s'apprête à gouverner sur le champ de ruines exponentiel creusé par la crise et la gestion passée. Qui sait si dans ces conditions, le candidat Obama n'est pas "quelquechose" comme la victime pré-désignée jettée dans l'arène, livrée à la vindicte montante de ceux, innombrables qui perdent tout?

Notons cependant que s'achève -tout au moins en place publique- le règne d'un vrai terroriste et du plus menteur des fondamentalistes: J'ai nommé Georges Dabeuliou. Ca s'arrose.
Sous le coup d'une joie décontenue j'allais ajouter:

"qu'on le poursuive, qu'on le juge, qu'on le condamne enfin pour syncrétisme politique, escroquerie mondialisée, pour complot et crimes contre l'hummanité!"

Mais putaing de putaing, j'en oubliai l'une de ces lois immuables à la justice de l'homme et tellement bien soulignée par Lafontaine en ces mots pourtant célèbres: "
Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir
".

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