Source: www.bankrun2010.com
Un appel à tous les citoyens à retirer tout leur argent de leur compte en banque a été lancé par Eric Cantona. Comme il le dit très bien, le système actuel est ( entre autres ) basé sur les banques, et en s'attaquant à celle-ci, nous pouvons faire la révolution différemment qu'en prenant les armes. Son appel a été relayé également En Belgique, par la scénariste Géraldine Feuillien, sur un site internet baptisé Bankrun2010.com, le texte a été traduit en six langues. Je vous invite à rendre visite à ce site, où vous pourrez lire des explications sur cette action, ses conséquences, et surtout, son but.
NB : Pour retirer la totalité de votre compte en banque ( vous pouvez y laisser une dizaine d'euros, car si le compte est vide, il disparait ), vous devez prévenir votre banque à l'avance de votre geste, pour qu'ils aient assez de liquide.
Le 7 Décembre, prenons d'assaut les guichets et les distributeurs ! Et pour ceux qui n’ont plus rien à retirer sur leur compte le 7 du mois, faites connaître cette action en invitant vos proches et les contacts de vos réseaux sociaux à participer.
Rédigé par Grégoire sur le blog du Comité d'Action Jeunesse de Cahors.
Sur le même sujet:
- Le 7 décembre, sus aux banques ! par le Lot en Action
- L'argent - Dette et L'argent-dette 2 (vidéo)
lundi 29 novembre 2010
Le 7 décembre 2010 retirons notre argent des banques !
Libellés : alternative, capitalisme, Speculation/crise
jeudi 21 octobre 2010
Une lutte des classes implacable
Libellés : capitalisme, repression policière, Resistance
jeudi 14 octobre 2010
Pour une réforme citoyenne des retraites
Où est la solution mathématique des retraites ?
- Le multiplicande multiplié par le multiplicateur égal le produit Soit : Les cotisations multipliées par le nombre de cotisants égal le financement
Les combattants de la troisième guerre mondiale
Une reconnaissance citoyenne aux soldats du travail
Les grèves, comme des compétitions numériques
La ‘grève’ comme un outil de contestation constructive
La grève n’est pas un jouet dont on s’amuse impunément
Conseils au staff supérieur et à Monsieur le ministre
La réforme, tout effacer et tout recommencer
samedi 3 juillet 2010
L’été de tous les dangers
la suite..
Libellés : capitalisme, crise, économie, Grèce, international, social, Speculation/crise
jeudi 24 juin 2010
Le bio hors-la-loi ! Quelle loi ? Résistance !
* Une association traînée en justice et poursuivie par l'Etat pour la "vente illégale" de simples graines de tomates et autres fruits et légumes... (les semences de variétés anciennes conservées, répertoriées et distribuées par Kokopelli).
* Un horticulteur perquisitionné et le contenu de son ordinateur saisi par la Répression des Fraudes parce qu'il fait la promotion du purin d'ortie pour soigner son jardin... (Eric Pétiot, co-auteur du livre "Purin d'ortie et compagnie", préparation plébiscitée par les jardiniers depuis des générations).
Alors, paysans ou gangsters ?!
Qui fait la loi ?
Mais il faut respecter la loi !?
Pourtant il y a de la bio dans les hypermarchés !?
Vive la résistance !
Comment les soutenir ? Comment agir ?
Coopérative Atanka
www.atanka.com
www.aspro-pnpp.org
www.kokopelli.asso.fr
www.petioteric.fr
www.atanka.com/actions/fco.aspx
Libellés : agriculture, capitalisme, codex alimentarius, Ecologie, OGM, pesticides, Resistance, santé
lundi 21 juin 2010
Les banques s’engrècent ! Jeudi 24 juin, grève des chômeurs !
Source / auteur : CIP-IDF
Réunis en coordination nationale les 12 et 13 juin derniers en tant que collectifs et individus intéressés à ce que se poursuive la grève des chômeurs et précaires, nous avons évoqué l’opportunité d’agir de manière concertée le 24 juin prochain contre les institutions bancaires, qui, quelles que soient leurs errements, peuvent toujours compter sur des plans de sauvetage tandis que les classes populaires sont invariablement condamnées aux plans de rigueur.
Nous avons choisi la date du 24 juin, parce qu’il s’agit, après le 26 mai, de la prochaine "journée d’action" contre la réforme des retraites. Nous voyons là une occasion de marquer avec conséquence tant par des énoncés que par des actes notre volonté de combattre ce qui relève pour nous de la même logique que les politiques de l’emploi que nous dénonçons. Hausse de la durée de cotisation, réduction des pensions, allongement du temps de disponibilité à l’emploi d’un côté ; assujettissement renforcé des précaires aux institutions chargées de gérer leur situation de l’autre, celles-ci n’hésitant pas à conditionner les revenus élémentaires de survie à l’adoption d’un comportement productif qu’elles se chargent de définir et d’évaluer.
Mais nous avons aussi choisi cette date comme représentative de l’impasse tactique dans laquelle se débattent les centrales syndicales : "journées d’action" ponctuelles, où il n’est jamais question de grève reconductible, de blocage efficace et concerté de l’activité économique, ni d’action qui marquerait la volonté d’élever le niveau de conflictualité, sans quoi il est vain de prétendre exercer la moindre "pression" sur le gouvernement.
Notre intention, en agissant symboliquement contre les banques, n’est pas de s’attaquer à un secteur financier que nous jugerions responsable de tous les maux d’une économie qui sans lui serait vertueuse, mais de marquer notre hostilité à ces institutions inséparables de l’entreprise et du marché capitalistes. Comme ces derniers, les banques subordonnent toute activité à la nécessité de dégager de la valeur monétaire à court ou à long terme, et par là, participent du gouvernement des vies en sélectionnant des comportements adéquats à ce qu’elles installent comme "lois de l’économie", et en définissant des conduites inappropriées à ces « lois », conduites « irrationnelles » qui lui sont pourtant dans une certaine mesure indispensables. Les banques ne vivent pas que de spéculation, mais aussi des intérêts des crédits et des agios : derrière chaque banquier, il y aussi l’huissier et le flic qui t’expulsent de chez toi, le travailleur social et le juge qui se chargent de te moraliser, tes fiches de paie ponctionnées jusqu’à la fin de ta vie et la prison si tu n’est pas content... Au moins cela crée des emplois stables !
Les banques sont ainsi devenues l’un de nos principaux patrons, à travers la surveillance de notre "rythme de consommation" et les sanctions qu’elles appliquent ou déclenchent (agios, suppression de moyens de paiement, interdiction bancaire, mise sous tutelle), à travers également l’endettement qui constitue pour beaucoup parmi les classes populaires, le seul accès possible à la consommation "normale".
Les banques prospèrent grâce à l’endettement jusqu’à ce que les pauvres, massivement, ne puissent plus payer... Alors c’est la crise : mais les banques seront sauvées, et les pauvres payeront, tôt ou tard, directement ou indirectement, pour cette crise. Tout peut alors recommencer... mais que se passerait-il si nous affrontions collectivement cette situation, plutôt que de la subir individuellement ?
Nous le savons : sans crédit, sans confiance du système bancaire dans des perspectives de développement qui fassent consensus parmi la population, le capitalisme est impossible ; et partout où des chômeurs, des précaires, des salariés refusent les plans de rigueur, c’est la défiance des marchés qui s’installe. La confiance des exploités en leurs propres capacités d’intervention politique a pour corollaire le discrédit actif des institutions économiques. Aussi est-ce bien à une telle confiance que la grève des chômeurs et précaires, comme tout mouvement politique véritable, entend travailler.
Certains d’entre nous ont évoqué la possibilité de choisir, à plus long terme, d’intervenir à la Poste qui connaît actuellement un processus de privatisation, après l’infructueux "référendum" de l’an dernier. Cela nous permettrait de tracer un parallèle entre le projet de libéralisation du placement (recours aux opérateurs privés de placement, démantèlement annoncé du "service public de l’emploi") et les incidences concrètes d’une privatisation : transformation de l’usager en client, réduction des coûts, précarisation et compression du personnel, adoption des techniques de management par objectifs, intensification du travail... Dans cette perspective, on pourrait chercher à associer à l’élaboration de l’action des salariés et syndicalistes de la Poste, ce qui irait dans le sens du travail de liaison chômeurs-précaires-salariés proposé par certains collectifs le week-end dernier.
Dans tous les cas, cette action vise à marquer la nécessité, pour les chômeurs et précaires, d’affaiblir ces institutions au même titre que Pôle Emploi ou les boîtes de coaching : élever le degré d’autonomie populaire passe aussi bien par imposer l’arrêt du contrôle des chômeurs, le caractère inconditionnel des allocations chômage et du RSA, l’auto-organisation de formes d’activités coopératives et égalitaires, que par le refus collectif de payer nos "dettes", qu’il s’agisse d’argent, de disponibilité à l’emploi, ou de force de travail.
Enfin, il reviendra à chaque collectif désireux de relayer cette proposition d’inventer ses propres énoncés, mots d’ordre, revendications... comme ses modalités d’action.
Quelques chômeurs et précaires du MCPL Rennes
Rdv le 24 juin à 11 h à Rennes (place de la gare) autour de la banderole les banques s’engrècent.
via HNS
Libellés : capitalisme, chômage, droit au travail, précarité, Resistance, retraites, social, Speculation/crise
mercredi 26 mai 2010
«Des enfants meurent à cause des gangsters de la Bourse »
Dans sa violence, oui. Je ne pensais pas que les truands de la finance allaient ruiner l’économie mondiale à une telle vitesse : 1.800 milliards de valeurs patrimoniales ont été détruites. Pour les pays du tiers-monde, c’est une catastrophe totale. Mais aussi pour les pays industrialisés.
(...)
Libellés : capitalisme, crise alimentaire, international, mondialisation
dimanche 9 mai 2010
IL FAUT METTRE FIN A LA DICTATURE FINANCIERE MONDIALE
Libellés : capitalisme, mondialisation, Resistance, Speculation/crise
vendredi 30 avril 2010
Appel de la coordination des collectifs de chômeurs et précaires : tous en grève lundi 3 mai !
Par les menaces sur les revenus de survie, par une précarisation des contrats de travail, mais également par une injonction à donner son temps aux exploiteurs, à travailler à son employabilité en se rendant disponible aux innombrables évaluations, entretiens, ateliers de coaching et autres stages bénévoles censés nous rendre dociles en même temps qu’ils nous empêchent d’user de ce temps pour élaborer des formes politiques - émancipatrices, égalitaires et écologiques - d’organisation du vivre-ensemble.
CIP-IDF
Libellés : capitalisme, chômage, Resistance
vendredi 23 avril 2010
Les retraites !
72% des Français considèrent le capitalisme comme négatif !
Qu’attend-on pour établir la démocratie ?
Sans le capitalisme, les travailleurs décideront de l’utilisation des richesses qu’ils produisent !
Et l’on sait que nous en produisons beaucoup de richesses !
Et nous n’en voyons pas beaucoup la couleur !
Où va l’argent que nous produisons !
Que nous produisons depuis longtemps !
Il faut que les voleurs rendent gorge !
C’est notre argent !
Il y en a beaucoup !
Beaucoup plus qu’il n’en faut pour payer des retraites décentes !
Suffisamment pour vivre tous dignement !
Avec l’automation, avec l’informatisation, la productivité a beaucoup augmenté !
Elle va augmenter encore !
Quand va-t-on diminuer massivement le temps de travail ?
S’il faut plus de travail, c’est les machines qui doivent travailler plus !
Quand va-t-on avancer l’âge de la retraite ?
Et quand va-t-on avoir des retraites décentes ?
Cela suffit !
Nous ne sommes plus au Moyen-Age !
Nous sommes au 21ème siècle !
Nous ne voulons plus être corvéables à merci !
Nos ancêtres ont réglé leur compte aux féodaux !
Aujourd’hui, nous voulons la civilisation pour tous !
Libellés : capitalisme, chômage, démocratie, retraites
dimanche 21 mars 2010
Mexique : un syndicat liquidé en une nuit
Dans la soirée du samedi, 10 octobre 2009, des milliers de soldats et policiers fédéraux, profitant du fait que leur présence dans les rues est familière depuis la militarisation de la lutte anti-drogue, envahissent subrepticement une cinquantaine d’installations de la compagnie nationale d’électricité, Luz y Fuerza del Centro (LFC) qui approvisionne plus de six millions de personnes dans le centre du pays.
Du jour au lendemain, 44 000 travailleurs et leur famille de même que 22 000 retraités se retrouvent à la rue alors que disparaît l’un des syndicats indépendants les plus forts et combatifs du pays.
Une semaine auparavant, le gouvernement avait refusé de reconnaître l’élection de Martin Esparza à la tête d’un syndicat qui, depuis 95 ans, s’est toujours opposé aux privatisations et à l’érosion des droits des travailleurs.
Le gouvernement et ses amis des médias privés justifient un acte aussi maladroitement barbare, qui viole plus de vingt articles de la Constitution mexicaine et plusieurs conventions internationales en matière de droits syndicaux, par « l’inefficacité » de la compagnie.
Celle-ci, dit Calderon qui, pendant la campagne électorale de 2006, s’autoproclamait le « président de l’emploi », coûte davantage à l’État qu’elle ne lui rapporte parce qu’elle emploie trop de personnel et que les salaires de ce dernier sont trop élevés.
Médias et gouvernement ont en même temps lancé une campagne de salissage contre les travailleurs de l’entreprise, les accusant d’être des privilégiés responsables de la piètre qualité du service aux consommateurs : sur-tarifications, bureaucratie complexe, pannes répétées, etc.
Mais plusieurs études montrent que l’inefficacité de l’entreprise LFC a une toute autre origine.
Ainsi, le gouvernement a cessé de capitaliser l’entreprise depuis les grèves des années 1980, justement dans le but que cette dernière fonctionne mal et qu’on ait ensuite une bonne raison de la privatiser.
À l’abandon volontaire de la compagnie et de ses équipements, le syndicat ajoute que les gouvernements mexicains ont toujours empêché LFC de produire de l’électricité, préférant qu’elle achète l’énergie à prix très élevé à la Commission nationale de l’électricité et à des entreprises privées liées au gouvernement pour ensuite la distribuer presque gratuitement aux multinationales et autres grandes entreprises.
Le président du SME, Martin Esparza, explique aussi que l’un des grands enjeux de ce vol public est le réseau de 1000 kilomètres de câbles à fibres optiques que la compagnie se préparait à exploiter pour offrir aux consommateurs un service combiné électricité-téléphone-câble qui menaçait les intérêts lucratifs du secteur privé dans ce domaine.
Selon Esparza, deux ex-secrétaires à l’énergie du gouvernement mexicain, Fernando Canales Clarion et Ernesto Martens, ont formé une entreprise privée qui utilise déjà « à prix d’amis » le réseau de fibre optique de LFC.
L’entreprise liquidée est maintenant fusionnée avec la Commission fédérale de l’électricité, l’autre compagnie nationale qui fournit des services au reste du pays. Les syndicats soupçonnent que la nouvelle entité, ainsi consolidée et surtout débarrassée de son syndicat, sera bientôt privatisée.
Pour Laura Carlsen, directrice du portail internet Programme pour les Amériques, le gouvernement veut faire payer aux travailleurs les effets d’une calamiteuse crise économique provoquée par la trop grande dépendance du pays envers l’économie états-unienne.
En 2009 seulement, le pays a perdu plus d’un million d’emplois et, depuis l’arrivée au pouvoir du « cauchemar » Calderon, au moins 2.8 millions d’emplois dont un très grand nombre dans les secteurs les plus intégrés à l’économie états-unienne.
Le quotidien La Jornada révèle que 76.000 faillites d’entreprises sont survenues au cours des six derniers mois seulement!
La réponse du gouvernement est pathétique. Il a annoncé des coupures dans ce qui reste des programmes sociaux et des fonds destinés aux municipalités, a créé de nouveaux impôts à la consommation, s’est attaqué aux travailleurs syndiqués et continue de clamer sa foi inébranlable dans le modèle du libre-échange.
Il a aussi accompagné la hausse des prix des aliments, presque tous importés des États-Unis, par celle des prix de l’essence et de l’électricité.
Le mécontentement social croît de jour en jour, au Mexique, nous dit Manuel Perez-Rocha, membre du conseil exécutif du Réseau mexicain d’action contre le libre-échange (RMALC, en espagnol), et pourrait bien éclater en cette année du bicentenaire de l’indépendance et du centenaire de la révolution mexicaine.
Alors que le président Barack Obama a abandonné sa promesse électorale de renégocier l’ALÉNA, un tribunal de ce dernier vient d’obliger l’état mexicain à payer un dédommagement obscène de 77.3 millions de dollars à la multinationale Cargill pour avoir interdit l’entrée de sirop de maïs qui menaçait l’industrie sucrière locale.
Pendant ce temps, les États-Unis subventionnent généreusement leur propre industrie sucrière.
Des secteurs entiers de la population et des régions presque complètes du pays ont tout simplement cessé de reconnaître un gouvernement et une classe politique corrompus qui maintiennent un cap vieux d’il y a trente ans consistant à sacrifier l’agriculture et l’industrie nationale pour le bénéfice d’une toute petite minorité.
Invité par des organisations civiles, le président bolivien, Évo Morales, de passage à Cancun, lors du récent Sommet des pays d’Amérique latine et des Caraïbes (22, 23 et 24 février), a fait un malheur en appelant la gauche mexicaine à s’unir et à « faire sa révolution ».
Une semaine auparavant, des centaines de personnalités et d’organisations (incluant le SME et les centaines de milliers de sympathisants d’Andres Manuel Lopez Obrador, « président légitime » du Mexique), créaient le Comité civil national pour la révocation du mandat de Felipe Calderon.
Ce comité tiendra une consultation populaire, en mai prochain, et s’attend à obtenir plus de 16 millions de « oui » en faveur de la révocation du « président bâtard ».
Dans une « Proclamation aux peuples du Mexique », les révocateurs rappellent que, fortement soupçonné d’avoir volé l’élection présidentielle, Calderon a été intronisé sous escorte militaire dans un Congrès occupé par l’opposition et cerné par des centaines de milliers de protestataires.
Il s’est ensuite empressé de lancer la « guerre aux trafiquants de drogue », initiative permettant à un président faible et sans légitimité populaire, de renforcer son pouvoir en mobilisant les Forces armées dans tout le pays comme en Colombie.
Le « champion de la lutte contre l’insécurité et la délinquance, soulignent les auteurs de la proclamation, a réussi à faire du Mexique le pays le plus insécure et le plus violent du monde en temps de paix ». Un pays qui a connu 15,000 assassinats et 7,000 disparitions au cours des deux dernières années.
« L’actuelle crise mexicaine, qui est économique, politique, environnementale et culturelle, concluent les révocateurs, n’est comparable qu’à celles ayant précédé la révolution d’indépendance (1810), les guerres de réforme (1857-1867) et la révolution mexicaine de 1910. »
L'Aut'journal
Libellés : capitalisme, crise, international, Mexique, Resistance
mercredi 10 mars 2010
La monnaie des faux-monnayeurs (suite)
L’ARNAQUE MONÉTAIRE
LA BCE NE PEUT ACCORDER DE CRÉDITS
« Depuis le 1er janvier 1999, poursuit Alter Info, la Banque Centrale Européenne ( BCE ) s’est vue transférer les compétences des Banques Centrales Nationales ( BCN ) des États membres. La BCE, et les BCN, devenues ses sous-traitants, forment le Système Européen des Banques Centrales ( SEBC ). La BCE a le monopole d’émission de la monnaie fiduciaire, autrement dit des pièces et des billets de banque.
LES GOUVERNEMENTS LIGOTÉS
LES GOUVERNEMENTS ONT DES CRÉANCIERS
LES CAMISOLES DE FORCE
LES BANQUES CRÉENT LA MONNAIE
LA CRÉATION DE MONNAIE SERT LES INTÉRÊTS PRIVÉS
L’EUROPE POUR DÉTOURNER LA RICHESSE PUBLIQUE
UN RACKET GIGANTESQUE
RUINER LES PAYS ET LES PEUPLES
LE REJET DE L’EUROPE ET DU CAPITALISME
LE FRONT DE GAUCHE N’EN EST PAS LÀ
EN FINIR AVEC LA DÉMARCHE DÉLÉGATAIRE
UNE NOUVELLE CONSTITUTION
LES ENNEMIS DE VICTOR HUGO
SEUL LE PEUPLE A LA SOLUTION
Libellés : capitalisme, crise, économie
dimanche 7 mars 2010
VOICI COMMENT SUPPRIMER LA DETTE PUBLIQUE
Source article et voir vidéo, Étienne Chouard dénoncant l’article 104 de Maastricht (un quart d’heure)
Libellés : capitalisme, crise, decryptage, Europe, Maastricht
mardi 22 décembre 2009
mardi 10 novembre 2009
Un mur porteur
Or, il y a 20 ans, les gentils gagnèrent. Parce qu’ils étaient gentils. Et depuis, la liberté triomphe. La liberté - c’est-à-dire le capitalisme, la chose va de soi -, connaît certes de nouvelles aventures (dans l’enthousiasme de la fête nous paraphrasons BHL) avec la menace mahométane. Mais la liberté conquiert des marchés. La liberté va même se moraliser. La liberté a gagné deux points hier à la Bourse.
ON A GA-GNE ! ON A GA-GNE ! ON A GA-GNE ! L’Europe - c’est-à-dire la paix et la prospérité, ça va de soi -, l’Europe
, enfin réunifiée, scande sa victoire historique sur les forces totalitaires. Saviez-vous que les femmes communistes étaient forcées de porter la burqa ?
Cette victoire, c’est celle de la démocratie – c’est-à-dire le Capital européen, évidemment – qui a pu, depuis 20 ans, s’offrir une main d’œuvre à prix soldés, étant entendu que la baisse du coût du travail est désormais, puisqu’il n’y a plus de mur, le seul horizon pour une humanité enfin débarrassée de l’hydre bolchevique.
En ce jour de Fête Mondiale de l’Anti-Communisme, nous voyons affluer, sur les ruines de la Guerre Froide, les vaillants pionniers du Monde Libre, Bush le Père, Gorby le Fils, Sarkozy le Saint-Esprit, décidément partout avec sa petite pioche, qui concasse les derniers vestiges de ses cauchemars d’enfant de Neuilly. On devine derrière tout ce beau monde l’ombre des Berlusconi et Haider, les milices fascistes qui relèvent la tête, à l’Est comme à l’Ouest, des identités nationales qui reprennent du poil de la bête dont le ventre est encore fécond, on devine Abou Ghraïb et Guantanamo, des blocus et des bombardements chirurgicaux, des famines et des guerres, le pillage généralisé – c’est-à-dire, bien entendu, la Civilisation.
La Grande Caravane Publicitaire qui nous Informe a, quant à elle, convoqué la fine équipe des experts, philosophes, historiens, journalistes, commentateurs sportifs, astrologues et autres bateleurs, pour animer la grande fête. Grâce à eux, nous nous apercevons que la Guerre Froide n’est pas terminée. Simplement, il n’y a plus qu’un seul camp qui la livre.
Ils nous racontent le Conte de Fées qui leur tient lieu de catéchisme – c’est-à-dire la Vérité, vous l’aurez deviné – et selon lequel le Bien ne se discute pas : il va de soi.
Donc il n’y a plus d’Histoire. Plus de mur. Sauf celui qui sépare le Centre de ses périphéries, la métropole de ses colonies, visible sur plusieurs milliers de kilomètres à la frontière entre Etats-Unis et Mexique, invisible mais bien réel tout autour de l’Europe, de Gibraltar à Calais - mais celui-là il fait joli au fond du jardin. Il y a le mur qui serpente en Palestine, mais là esthétiquement, c’est la classe… Il y a enfin le Mur de l’Argent qui, protégé par le Mur Médiatique, permet de dissimuler aux exploités et misérables du monde entier toute perspective de libération. Son tracé passe par nos têtes. Mais c’est nos « valeurs », elles vont de soi.
Vous l’aurez compris, ce mercredi, nous causerons gros œuvre et maçonnerie.
Y compris dans notre « ¼ d’heure en Palestine », consacré à la Marche pour Gaza.
"l’heure de l’mettre"
radio campus lille 106,6
en direct sur www.campuslille.com
D'un mur à l'autre, par J lefebvre
Derrière le mur, les peuples ne rêvaient pas de capitalisme
Libellés : Allemagne, Berlin 2009, capitalisme
lundi 31 août 2009
Le capitalisme en crise a besoin d’un conflit militaire majeur
Pour Jean-Loup Izambert, journaliste indépendant et écrivain, qui publie son septième ouvrage (1) sous le titre de Pourquoi la crise ? aux éditions Amalthée, la crise du capitalisme est devenue totale. Contrairement aux déclarations de certains économistes et politiciens, il affirme qu’il n’y aura pas de sortie de crise. Pour l’auteur de la seule investigation journalistique sur les origines de la crise(2), le système capitaliste ne peut survivre que par la guerre. Quelle alternative pour les peuples ? Entretien.
Geostrategie : Vous démontrez dans votre livre Pourquoi la crise ? que le capitalisme ne peut plus supporter la démocratie parlementaire avec laquelle il s’est développé. Sommes-nous à un point de rupture avec ce système et les valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité ?
Jean-Loup Izambert : C’est évident. Pourquoi et quelles données changent par rapport aux dernières décennies ? Dans ce système les grands propriétaires privés de l’économie contrôlent l’économie et tentent de l’imposer par tous les moyens comme régime aux peuples de la planète, y compris par la guerre. C’est ce qu’ils ont toujours fait avec la seule préoccupation de s’enrichir et de faire main basse sur les richesses des peuples au seul profit des sociétés transnationales qu’ils dirigent. Mais parvenu au stade de l’impérialisme, période actuelle du développement du capitalisme, les grands possédants ont besoin d’un pouvoir politique qui leur soit totalement dévoué pour protéger et accroître encore la concentration des richesses qu’ils cumulent. Il faut bien comprendre qu’il s’agit pour eux d’une question de survie, de rester maîtres du pouvoir et bien sûr de leur privilèges. L’une des contradictions qu’ils doivent gérer vient justement du fait que l’accumulation du Capital et la concentration des richesses qu’ils sont contraints de perpétuer sous peine de perdre pouvoir et privilèges implique aujourd’hui des centres de décisions de plus en plus fermés, dans l’entreprise comme dans la société. Or, cette tendance à la centralisation va à l’inverse de mouvement des sociétés qui pousse vers plus d’ouverture, de démocratie, de participation, de culture notamment avec le développement des sciences et des techniques.
la suite sur géostratégie
Libellés : capitalisme, crise, international, mondialisation
samedi 21 mars 2009
Roulons contre le G20...
Responsable principal du désastre actuel, le G20 est illégitime pour débattre d’une autre organisation du monde. Après le succès du Forum Social Mondial de Belém, le samedi 28 mars sera une journée de mobilisation internationale et décentralisée pour peser sur les enjeux du prochain G20 à Londres et permettre la visibilité des alternatives à la gestion néolibérale des affaires de ce monde.
La crise mondiale va encore aggraver dans tous les pays les conditions de vie des citoyens, des salariés, des chômeurs, des paysans et des exclus de tout droit. Cette crise est financière, économique, sociale, mais aussi écologique, et due à un mode de développement insoutenable.
Nous assistons à l’échec patent d’un système fondé sur la priorité de la finance et de l’exploitation sur toutes les considérations humaines. L’idéologie néolibérale qui l’accompagne depuis 30 ans se voit ainsi délégitimée par les faits.
Les gouvernements des pays riches qui ont soutenu cette logique avec acharnement s’efforcent désespérément de colmater les brèches :
- Par la mobilisation de centaines de milliards au secours des responsables de la crise.
- En promettant une moralisation de ce système sensée en assurer la viabilité.
- En s’obstinant à poursuivre leurs contre-réformes qui ont amené au chaos actuel.
- En adoptant, pour essayer de s’en sortir, des politiques de plus en plus sécuritaires et guerrières.
Nous dénonçons ces politiques destinées à maintenir un système capitaliste incapable de répondre aux urgences sociale, écologique et démocratique. Cette crise est globale et systémique (c’est le système lui-même qui est en cause). Elle demande une réponse de même ampleur qui ne pourra se construire qu’à travers une convergence internationale des mouvements sociaux.
La réunion de Londres du G20 peut être l’occasion de constituer un nouveau temps fort de cette mobilisation mondiale, après le succès du Forum Social Mondial de Belém.
Ce G20, responsable principal du désastre actuel, est illégitime pour débattre d’une autre organisation du monde. Preuves qu’il n’y a rien de positif à en attendre :
- la déclaration finale de la réunion de décembre à Washington réaffirmait avec force les principes du néolibéralisme
- les discussions préparatoires pour Londres ne montrent aucune volonté réelle de remettre en cause les orientations actuelles.
Nous convions tous les citoyens et toutes les organisations qui se reconnaissent dans cet appel à nous rejoindre pour une journée de mobilisation internationale le 28 mars 2009, afin de créer un rapport de force pour un véritable projet alternatif.
Roulons contre le capitalisme pour qu'il ne roule plus les peuples!Samedi 28 mars 10:30-16:00 - Dans les rues de Toulouse voir horaire et parcour ici: Attac Toulouse
Libellés : Agenda, capitalisme, G20, mondialisation
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